Matthieu Thivet, ingénieur de recherche en archéologie au laboratoire Chrono-environnement, développe au sein du parc instrumental GéoBFC une expertise en matière de télédétection 3D. A l’occasion d’une campagne de numérisation 3D actuellement en cours à la MSHE pour le Centre archéologique européen Bibracte, ce dernier a publié en décembre un article mettant à l’honneur le chercheur. Ce faisant, il revient sur les débuts de la télédétection à la MSHE dans les années 2010.
Une aventure qui n’est pas près de se terminer, puisqu’un site web dédié aux modèles 3D réalisés par Matthieu Thivet et ses collègues de la MSHE, sera en ligne très prochainement.
L'actualité
Rémi Dorgnier, doctorant en psychologie dans le cadre du projet NEXT (1) consacré au numérique éducatif, a présenté ses travaux et remporté le prix de la meilleure présentation lors de la 18e journée scientifique des jeunes chercheurs en psychologie organisée en décembre par l’université de Lille.
Intitulée “Improving children's learning abilities in primary school through interventions targeting learning strategies and intelligence beliefs” sa présentation a exposé les résultats des interventions qu’il mène auprès d’élèves dans différentes classes de primaire de la région Bourgogne-Franche-Comté.
Le projet Sciences Cognitives Avec et Pour la Société (SCAPS) sélectionné par l’ANR (1) vise à répondre aux défis éducatifs actuels qui traversent la société, tels que l'évolution des modalités d'accès au savoir et les inégalités sociales éducatives. Porté par la collaboration entre deux laboratoires spécialisés en sciences cognitives (LINC, UMR 1322) et en sciences de l’éducation (ELLIADD, UR 4661), la Maison Universitaire de l'Education (La Mue), et l'association Apprendre et Former avec les Sciences Cognitives (AFSC), le projet propose de diffuser vers la société une approche de l'éducation basée sur les preuves à travers deux axes principaux :
- l'adaptation des résultats de la recherche au contexte de classe,
- l'adaptation des pratiques pédagogiques au contexte socio-culturel avec les apprenants, les familles, et plus globalement avec l’ensemble des acteurs de l’éducation sur le territoire franc-comtois.
Le pôle éditorial Bourgogne-Franche-Comté réunit plusieurs acteurs de l’édition publique, à savoir les presses des universités de Bourgogne et de Franche-Comté (EUD et PUFC) et les deux maisons des sciences de l’homme (MSH de Dijon et MSHE), en partenariat avec les bibliothèques universitaires des deux sites. Ces équipes et l’unité d’appui et de recherche Persée (1) ont élaboré le projet PEPSO-BFC (2) lauréat du 3e appel à projets « Publication et édition scientifiques ouvertes » du Fonds national pour la science ouverte (FNSO) qui a accordé un financement de 194 380 €.
Entretien avec Daniel Battesti, éditeur à la MSH de Dijon et coordinateur du projet PEPSO-BFC (3), et Marie Gillet, éditrice à la MSHE et aux PUFC.
Pouvez-vous présenter PEPSO-BFC et ses enjeux ?